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Histoires à méditer

Voici quelques histoires qui nous permettent souvent de relativiser nos propres situations, et inchallah que la moral nous permettra de s'approcher plus encore du Chemin de la réussite incha'Allah

Si vous en avez certaines à nous suggérer, n'hésitez pas à nous les envoyer.


L'amour d'une mère.


Après 21 ans de mariage, j'ai commencé à trouver une nouvelle lueur d'amour.
Je commençais en effet à sortir avec une femme autre que ma femme et c'était l'idée de mon épouse qui m'a dit un jour :
«Je sais très bien combien tu l'aimes ! »

La femme avec laquelle mon épouse voulait que je sorte, était ma mère qui est veuve depuis 19 ans,
mais à cause des activités de la vie courante, mes trois enfants et d'autres responsabilités,
je ne lui rendais visite que rarement.

Un jour, je l'ai appelée et je l'ai invitée à dîner. Elle m'a demandé : «tu vas bien ?»...
Elle n'était pas habituée à recevoir des appels de ma part à cette heure-ci.
Elle s'est inquiétée mais je l'ai rassurée : « Oui je vais très très bien, mais je voulais juste passer un moment
avec toi maman »..

« Nous deux, seuls ? » demanda-t-elle ; elle resta songeuse »

Jeudi, après le travail, je suis passé chez elle pour la prendre. J’avais un peu le trac.
En arrivant chez elle, je l'ai trouvée aussi perturbée. Elle m'attendait devant la porte dans une belle tenue !
Il semble que c'était la dernière robe que mon père lui avait achetée avant sa mort.
Avec un sourire angélique, maman me dit :
«J'ai dit à tout le monde qu'aujourd'hui je vais sortir avec mon fils.
Ils sont tous contents et ils attendent impatiemment ce que je vais leur raconter à mon retour.»
Nous sommes allés à un restaurant exceptionnel, calme et magnifique. Ma mère tenait mon bras,
comme si elle était La Première Dame.

Nous étions assis, j'ai commencé à lire le menu car elle ne pouvait lire que l'écriture large.
Tandis que je lisais, elle me contemplait avec un large sourire sur ses lèvres ridées... Elle m'a dit :
«C'était moi qui te faisais la lecture quand tu étais petit »
Je répondis : «Le moment est venu pour te rendre un peu de ce que tu as fait pour moi. Ne te dérange donc pas maman »
On a beaucoup discuté pendant le dîner. Rien d'inhabituel mais c'était de vielles histoires et de nouvelles.
Sans nous en rendre compte, le temps s'est écoulé et nous n'avons pas remarqué que minuit fût passé.
A notre retour, devant sa porte elle me dit : «Je suis d'accord pour une autre sortie, mais cette fois-ci,
ce sera moi qui vais payer! ».
J'ai embrassé sa main et j'ai pris congé d'elle.

Quelques jours plus tard, maman est décédée d'une crise cardiaque.
Cela s'est produit si vite que je n'ai pas eu le temps de faire quoi que ce soit.
Quelques jours après, j'ai reçu une lettre du restaurant dans lequel nous avions eu ce dîner.
Avec une remarque écrite de sa propre main, me disant : «J'ai payé d'avance car je savais que je ne serais pas là.
L’essentiel, le repas est payé pour deux personnes, toi et ta femme.
Tu ne pourras pas savoir l'importance de cette nuit pour moi. Je t'aime mon fils !»
A ce moment-là, j'ai vraiment compris ce que signifie le mot « aimer» et « Je t'aime » et ce que signifie
l'expression de cet amour pour l'autre.

Rien de plus important que les parents, surtout la mère. Donne-leur le temps qu'ils méritent.
Ceci est un droit Divin et leur propre droit et cela ne peut être reporté.


Après la lecture de cette histoire, je me suis rappelé l'histoire de celui qui demanda à
Abdallah ibn Omar (qu'Allah soit satisfait de lui) :
« Ma mère est très âgée et ne peut plus bouger. Elle dépend complètement de moi.
Je la porte partout même pour aller faire ses besoins et parfois elle ne peut se retenir et fait ses besoins sur moi,
alors que je suis en train de la porter ; Penses-tu que j'ai payé ma dette envers elle ? »
Abdallah ibnou Omar lui répondit :
« tu n'as même pas payé une seule des contractions qu'elle a eues quand elle t'a mis au monde !
Car lorsqu'elle fait cela, tu lui souhaites la mort pour t'en débarrasser, alors que quand tu faisais de même,
quand tu étais petit, elle te souhaitait la vie ».

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Lire le Coran quand on comprend pas ?

Le panier de charbon

Un vieux Musulman habitait une ferme dans les montagnes du Kentucky avec son petit-fils. Chaque matin le Grand-père s’asseyait à la table de la cuisine pour lire son Qour’ane. Son petit-fils voulait être juste comme lui et essayait de l'imiter de toutes les façons qu’il le pouvait.

Un jour le petit-fils demanda : « Pépé ! J'essaie de lire le Qour’ane juste comme vous mais je ne le comprends pas, et ce que je comprends je l'oublie aussitôt que je ferme le Qour’ane. A quoi ça sert de le lire ? »

Le Grand-père s’arrêta silencieusement de mettre du charbon dans le four et répondit :

« Prend ce panier de charbon et amène moi un panier d'eau de la rivière ».

Le garçon fit comme il lui a été dit, mais toute l'eau coula avant qu'il ne soit retourné à la maison. Le grand-père rit et dit : «Tu devras aller un peu plus vite la prochaine fois, » et il le renvoya à la rivière avec le panier pour ressayer de ramener de l’eau dans le panier. Cette fois le garçon couru plus rapidement, mais une fois encore le panier était vide avant qu'il n’atteigne la maison. Hors d'haleine, il dit à son grand-père que c’est impossible de porter de l'eau dans un panier et il alla chercher un seau.

Le vieil homme lui dit, « je ne veux pas un seau d'eau ; je veux un panier d'eau. Tu ne vas pas assez vite » et il sortit pour regarder le garçon essayer encore une fois.

A ce moment, le garçon su que c'était impossible, mais il voulait montrer à son grand-père qui même s'il courrait aussi vite qu'il le pouvait, l'eau s’écoulera avant qu'il ne soit retourné à la maison.

Le garçon plongea le panier dans la rivière et couru très vite, mais quand il atteignit son grand-père le panier était encore vide. Essoufflé, il dit, « Tu vois Pépé, c'est inutile ! »

« Donc, tu penses que c'est inutile ! » Le vieil homme dit : « Regarde le panier ».

Le garçon regarda le panier et pour la première fois il se rendit compte que le panier était différent. Il s’est transformé d'un vieux panier de charbon sale en un panier propre, à l’intérieure comme à l’extérieure.

« Mon fils, c’est ce qui se passe quand tu lis le Qour’ane. Tu ne peux pas comprendre ou tout te rappeler, mais quand tu le lis, tu purifies ton intérieure et ton extérieure ».


Qu'ALLAH SWT fasse que le Coran intercède en notre faveur le jour de la résurection, amine!

 

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La claque !

C'est l'histoire d'un jeune homme qui étudia à l'étranger pour quelques années.

De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman...

Jeune homme : Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?
Savant : Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) et insha-Allah( si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.
Jeune homme : Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.
Savant : Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).
Jeune homme : J'ai 3 questions:
1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme ?
2. Qu'est- ce que le takdir(destiné) ?
3. Si le shaitan(Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu.Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu. Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ?


Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.
Jeune homme (douloureusement) : Pourquoi tu t'es fâché après moi !?
Savant : Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.
Jeune homme : Je ne comprends vraiment pas.
Savant : Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?
Jeune homme : J'ai senti de la douleur bien sûr.
Savant : Alors crois-tu que cette douleur existe ?
Jeune homme : Oui.
Savant : Montre moi la forme de la douleur !
Jeune homme : Je ne peux pas.
Savant : Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.
Savant : La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?
Jeune homme : Non.
Savant : As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?
Jeune homme : Non.
Savant : C'est le takdir(destiné).
Savant : La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?
Jeune homme : Elle a été créé de peau.
Savant : Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?
Jeune homme : De peau.
Savant : Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?
Jeune homme : Douleureux.
Savant : Même si Shaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insh-Allah, l'enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.

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Utilité des prêches ?

Un adepte d’une mosquée écrit une lettre à l'éditeur d'un journal et se plaint que c’est inutile d'aller à la mosquée.

« Je fréquente la mosquée depuis 30 ans maintenant, » écrit-il, « et j'ai entendu quelque chose comme 3.000 discours. Mais en ce qui me concerne, je ne peux me rappeler un seul d'entre eux. Ainsi, je pense que je perds mon temps et les imams gaspillent le leur en faisant des discours pour tout le monde. »

Cette lettre entraîna une vraie polémique dans la rubrique : « lettres à l'éditeur », au grand plaisir du rédacteur. Elle dura des semaines jusqu'à ce que quelqu'un écrive ce message :

« Je suis marié depuis 30 ans maintenant. Durant cette période mon épouse a fait cuire environ 32.000 repas. Mais en ce qui me concerne, je ne peux pas me rappeler du menu d’un seul de ces repas. Mais je sais ceci : Ils m'ont tous nourri et m'ont donné la force requise pour travailler. Si mon épouse ne m'avait pas donné ces repas, je serais physiquement mort aujourd'hui. De même, si je n'étais pas allé à la mosquée pour mon alimentation, je serais aujourd'hui spirituellement mort ! »

 

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Plus on en a, plus... on en veux!

   Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment vivent les pauvres.
Ils passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils. : "As-tu aimé ton séjour?"

"C'était fantastique papa!"
"As-tu vu comment vivent les gens pauvres?" Demande encore le père.
"Ah oui!" Répond le fils
"Alors qu'a-tu appris?"

Le fils lui répond: "J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre."
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils vont dans une grande crique sur la mer.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont desétoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent."

Le père en resta muet.

Le fils rajouta, "Merci Papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas".

Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas.   Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de perspective.
C'est à ce demander ce qui arriverait si on rendait grâce
pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir plus.

   Apprenez à apprécier ce que vous "avez", et dites el hamdoulilah!

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Pour 10euros

Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

"Papa, est-ce que je peux te poser une question?"
"Bien sûr!"
"Combien gagnes-tu de l'heure?"
"Mais ça ne te regarde pas fiston!"
"Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!"
"Bon, si tu veux absolument savoir, 10 euros de l'heure".

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste. Il revient vers son père et lui demande :

"Papa, pourrais-tu me prêter 5 euros?"
"Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.
Pour m'emprunter de l'argent! Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et j'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables".

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils. Peut-çetre bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.

"Dors-tu?"
"Non, papa!"
"Écoute, j'ai réfléchi et voici les 5 euros que tu m'as demandé".
"Oh merci papa!"

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 5 euros. Le père en voyant l'argent devient encore plus irrité.
"Mais pourquoi tu voulais 5 euros? Tu en as 5 euros! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?"

"C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez. Papa... est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps? Demain soir, arrive à la maison plus tôt, j'aimerais jouer avec toi!"

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Le roi et son ministre

Kheir InchaAllah

Voici un récit très édifiant, il s'agit de celui d'un roi qui a un ministre conseiller qui lui est inséparable sauf au moment du sommeil.
A cause de sa foi, ce ministre a acquis l'habitude de dire toujours "Bien, bien incha-Allah" face à toute situation. Un jour, pendant qu'il était avec le roi, ce dernier se coupa le doigt et le ministre dit comme à l´accoutumée : "Bien, bien incha-Allah". Le roi se fâcha et dit: "Comment dis-tu bien, bien alors que j'ai perdu un de mes doigts?". Il donna ordre au bourreau d'arrêter le ministre et de le conduire en prison. En allant à la prison le ministre dit comme d'habitude: "Bien, bien incha-Allah".

Longtemps après, le roi sortit un jour pour une promenade et s'éloigna des siens. Il descendit de son cheval et pénétra dans une forêt et tomba malheureusement sur des polythéistes qui organisaient une cérémonie pour leurs divinités. Leur coutume était d'offrir à ces divinités le premier homme qui tombait dans leurs mains et c'était ce jour le roi. Ils l'attrapèrent et le terrassèrent mais au moment de le tuer, ils remarquèrent qu'il avait un doigt coupé. Ils dirent qu'il n'était pas valide pour l'offrande à cause de ce défaut. Ils le relâchèrent alors. Il courut alors à son cheval et le fourcha jusqu'à la maison. Dès son arrivée, il demanda de libérer le ministre car il vient de découvrir la sagesse et le bien fondé de sa déclaration lorsqu'il s'était coupé le doigt. Il dit ensuite au ministre: "Je viens d'être convaincu de ta parole que le fait de couper mon doigt était un bien pour moi car sans cela je serai mort aujourd'hui. Mais dis-moi comment ton emprisonnement était un bien pour toi car tu avais dit que c'était un bien incha-Allah". Il lui dit: "Tu sais, je te suis inséparable; n'était-ce mon emprisonnement je serai avec toi et quand ils t'auraient jugé invalide pour l'offrande, ils se tourneraient certainement vers moi et ce serait ma mort". Mon emprisonnement a été donc un bien pour moi. Allah a vraiment raison en déclarant: «.. Il se peut que vous ayez de l'aversion contre une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas». Sourate 2, verset 216

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Racisme

En humour...

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir.
Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.
- Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.
- Mais vous ne le voyez pas donc pas? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.
- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.
Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- Il est tout a fait innabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe.
Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne réspéctable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...

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Amour et haine sans limite

L'amour d'une mère

Un homme aimait tendrement, comme la plupart des hommes, sa mère et passionnément sa femme. Mais sa femme n'aimait pas la mère de cet homme, dont elle était terriblement jalouse. Sans cesse, elle torturait son mari avec ses exigences. "Si tu m'aimais vraiment, tu ne tolèrerais pas qu'une autre femme me dicte sa loi sous notre toit." Et l'homme, par amour pour sa femme, chassa sa mère de leur maison. Il en fut triste mais il ne voulait pas perdre sa chère femme! "Si tu m'aimais vraiment, tu n'irais plus voir cette femme qui médit de moi en secret." Et malgré sa peine, cet homme ne rendit plus visite à sa pauvre mère. Mais la jalousie de sa femme était sans bornes. Un jour, elle exigea de son mari la plus cruelle des épreuves. "Si tu m'aimais vraiment, tu irais tuer cette femme qui me torture jour et nuit, et tu me rapporterais son coeur. "L'homme déprimé prit son couteau. Il alla voir sa mère et lui arracha le coeur. Mais tandis qu'il rapportait en pleurant son trophée à sa bien-aimée, il trébucha sur un caillou du chemin, et le coeur tomba sur le sol. Alors, du morceau de chair sali par la poussière, sortit une petite voix qui lui demanda : "Mon fils, tu ne t'es pas fait mal au moins?"

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La crème glacée

Cà rend aimable!

Comme ils se préparent à dîner dans un restaurant, un petit garçon de six ans demande à sa maman s'il peut remercier ALLAH pour toutes les bonnes choses qui se trouvent sur la table.
Sa maman, avec un grand sourire, lui fait comprendre que oui, et le petit commence à louer ALLAH :
- "Bismillah, merci ALLAH pour ces bonnes choses ... et je te remercierais même plus si maman commandait de la crème glacée pour dessert."
À travers les rires des autres clients, le petit garçon perçoit la remarque d'une dame :
- "C'est ce qui n'est pas correct à notre époque. Les enfants aujourd'hui ne savent pas comment prier. Demander à Dieu de la crème glacée! Pourquoi, je me le demande!!".
Le petit garçon, effrayé par cette remarque, fond en larmes, et demande à sa mère :
- "Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal? Est-ce que Dieu est choqué après moi?"
Pendant que la maman le prend contre elle et le rassure, elle lui dit qu'il a fait une prière fantastique et que Dieu n'est certainement pas choqué contre lui. Un vieux monsieur s'approche alors de leur table, fait un clin d'oeil au petit garçon et lui dit :
- Je crois savoir que Dieu apprécie beaucoup ce genre de prière venant des enfants.
- Vraiment? demande le petit garçon.
- Je te le promet, reprend le vieux monsieur. Et pour rassurer le petit, dans un murmure, il ajoute (indiquant la dame qui était intervenue) :
- C'est malheureux qu'elle n'aie jamais demandé à Dieu de la crème glacée. Car si elle en mangeait, elle serait surement plus gentille. Naturellement, à la fin du repas, la maman commanda de la crème glacée pour son petit garçon. Le petit garçon fixa sa glace sans y toucher, il semblait être ailleurs... et sans un mot, il se leva et marcha vers la dame et la plaça devant elle. Avec un grand sourire, il lui dit :
- Ceci est pour vous madame. La crème glacée est bonne pour l'âme quelquefois, et ma maman me dit toujours que mon âme est bonne alors j'en ai pas besoin, j'en mangerai un autre jour...

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Les ruses de Chaytan

Soyez endurants...

Un homme se leva pour accomplir l'office matinal à la mosquée.
Il s'habilla, fit ses ablutions et emprunta le chemin de la mosquée.En cours de chemin, il tomba et ses habits se salirent. Il se leva, se dépoussiéra et se dirigea vers sa maison. Une fois à la maison, il se changea, fit ses ablutions et s'en retourna à la mosquée.Sur son chemin, il tomba à nouveau et se salit, il se releva, se nettoya et se dirigea vers sa maison.
Une fois à la maison, il se changea une fois de plus, fit ses ablutions et s'en retourna à la mosquée. Sur son chemin, il rencontra un homme tenant une lampe, il lui demanda son identité mais lautre lui rétorqua : « jai vu que tu es tombé deux fois sur ton chemin vers la mosquée c'est pourquoi jai apporté cette lampe pour t'éclairer le chemin. »L'homme le remercia infiniment et tous deux se dirigèrent vers la mosquée. Une fois à la mosquée, le premier demanda à l'homme à la lampe de venir prier avec lui dans la mosquée. Ce qu'il refusa.L'homme le lui demanda encore deux fois mais la réponse était la même.L'homme lui demanda pourquoi il ne voulait venir prier.
Il lui répondit «je suis Satan »L'homme fit choqué par cette réponse. Satan lui expliqua : Sur ton chemin vers la mosquée c'est moi qui te fis tomber. Quand tu retournas à la maison pour te purifier et revenir à la mosquée, ALLAH te pardonna tous tes péchés.Je te fis tomber une seconde fois et même cela ne te découragea pas de venir prier à la mosquée. Mais au contraire tu repris le chemin de la mosquée.A cause de cela (ta détermination) ALLAH pardonna les habitants de la maisonnée
J'eus peur qu'en te faisant tomber une fois de plus ALLAH ne pardonnât les villageois.

Je fus convaincu qu'à coup sûr tu atteindrais la mosquée.Donc il ne faut pas laisser Satan bénéficier de ses actions. Il ne faut pas abandonner une bonne action que vous avez l'intention daccomplir car vous ne pouvez jamais mesurer la
récompense attachée, en franchissant les obstacles dressés face à l'accomplissement de cette action.

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Le sacrifice d'une mère

Prenez soin de votre mère...

Ma mère n'avait qu'un seul oeil. Je la detestais... Elle était comme un
fardeau. Elle cuisinait pour les éleves et les professeurs, pour apporter son soutien à la famille.
Mais il y a eu ce jour, pendant que j'étais en primaire, ma mère était venue me dire bonjour. J'étais si embarassé. Comment pouvait-elle me faire sa ? Je l'ai ignorée, et je lui ai jeté un regard rempli de haine et je me suis enfui.
Le lendemain, à l'ecole, un de mes camarades m'a dit : "heeee, ta mère n'a qu'un oeil !! ".
Je voulais me brûler tout entier. Je voulais également que ma mère disparaisse !!
Donc je suis allé la voir ce jour, et je lui ai dit : "Si tu veux que je ris un peu, pourquoi tu ne meurs pas ???"
Ma mère n'a pas répondu...
Je n'ai pas eu le temps de penser, une seconde à ce que je disais, parce que j'étais sous l'emprise de la colère. Je m'en moquais éperduement de ses sentiments. Je voulais qu'elle s'en aille de cette maison, je ne voulais plus d'elle. Ainsi j'ai étudié très dur, et j'ai obtenu la chance d'aller à Singapour pour étudier. Puis je me suis marié. Je me suis acheté moi-même, une maison. J'ai eu des enfants. J'étais heureux de ma vie, de mes enfants, et de tout ce que j'avais. Jusqu'au jour où ma mère est venue me rendre visite. Elle ne m'avait pas vu depuis de très nombreuses années, et n'avait ni vu ses petits enfants. Quand elle est arrivée sur le pas de la porte, mes enfants se sont moqués
d'elle, et moi, je l'ai accusée d'être venue sans etre invitée !
Je lui ai hurlé : "Comment oses-tu venir chez moi, et faire peur à mes enfants !! DEGAGE D'ICI, MAINTENANT !!"
Et à cela, ma mère a calmement répondu : "Oh, je suis desolée. J'ai dû me tromper de maison." et elle a disparu jusqu'à ce que je ne la vois plus. Un jour, une lettre à propos d'une réunion scolaire, est venue à la maison, à Singapour. J'ai menti à ma femme prétextant un voyage touristique. Après la réunion, je suis allé à la vieille cabane, simplement par curiosité. Mes voisins m'ont dit qu'elle était morte. Je n'ai pas versé une seule larme. Ils m'ont donné une lettre qu'elle voulait que je lise :
"Mon cher fils,
Je pense à toi tout le temps. Je suis desolé d'être venue à Singapour et d'avoir fait peur à tes enfants. J'étais si heureuse quand j'ai appris que tu venais ici pour la réunion scolaire. Mais je ne pourrais pas me lever du lit cette fois ci, pour venir te voir.
Je suis desolée d'avoir été un fardeau constant pour toi, pendant que tu grandissais.
Tu vois..... quand tu étais très petit, tu as eu un accident, et tu as perdu un oeil. En tant que mère, je ne supportais pas de te voir grandir avec un seul oeil. Alors je t'ai donné le mien. J'étais si heureuse de mon fils, qui grandissait et qui voyait un tout nouveau monde pour moi, à ma place, avec cet oeil. Avec mon amour pour toi.
Ta mère."

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L'éléphant et les aveugles

L'éléphant et les aveugles

Dans un village éloigné de la Chine, on avait amené un éléphant; les habitants qui se firent un devoir d'aller le regarder de près furent émerveillés devant ce curieux animal.
Poussés par la curiosité, quatre aveugles se rendirent sur place pour essayer quand même d'avoir une idée de quoi il s'agissait. Mis en présence de l'animal, ils le tâtèrent de la main. L'un pose la main sur sa queue ; il dit : " cette créature est telle une corde ". Un autre lui touche l'oreille ; elle lui apparut semblable à une feuille. Lui ayant saisi la jambe, un autre déclara " l'éléphant à la forme d'une colonne ". Après lui avoir posé la main sur le dos, un autre dit : " En vérité, cet éléphant est comme un mur ".
De retour chez eux, ils commencèrent à se quereller, chacun essayant de convaincre son ami d'accepter son jugement :
" Un éléphant, c'est une corde ",
" Mais non imbécile, c'est une énorme feuille ".
" Croyez-moi, c'est une colonne, ni plus ni moins. "
" Cessez de dire des insanités, vous autres, un éléphant c'est un mur. "
De même, chaque fois que quelqu'un entendait une description de l'éléphant, il la comprenait d'après la partie qu'il avait touchée. Leurs affirmations variaient selon ce qu'ils avaient perçu : corde, feuille, colonne et mur.
Si chacun d'eux avait été muni d'une chandelle, leurs paroles n'auraient pas différé. L'œil de la perception est aussi limité que la paume de la main qui ne pouvait cerner la totalité (de l'éléphant). L'éléphant en quelque sorte ruina la vie des aveugles ; ces pauvres passèrent le restant de leur existence à discuter sur la description d'un éléphant. Que de paroles, de verbiages, de papotages, de bla-bla, de palabres interminables. Mais sans grand résultat bien évidemment, car chacun se borna à s'accrocher à son interprétation personnelle.

Les musulmans d'aujourd'hui sont, à bien des égards, semblables à nos quatre aveugles ; nous nous heurtons les uns contre les autres comme des barques ; nos yeux sont aveuglés, nos cœurs aussi. Au lieu de nous unir sur l'essentiel, nous prenons plaisir à nous diviser sur les détails. Chacun s'estimant être le seul à détenir la vérité considérant tous les autres comme égarés.


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La barrière

Sale caractère…

Un grand Shaykh avait un garçon qui avait un bien sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un, dans la barrière du jardin, chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous, plantés dans la barrière, diminua jour après jour ; il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors, il alla voir son père et il lui dit que, pour ce jour, il n'avait planté aucun clou. Le sage Shaykh lui dit alors d'enlever un clou, dans la barrière, pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et, finalement, le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
" Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a maintenant dans la barrière qui ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme ce trou dans la barrière. Tu peux planter un couteau dans un homme et, après, lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera et une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique. Et parfois la langue peut s'avérer plus incisive que l'épée."

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Représentant de l'Islam

Ambassadeurs de l'islam

Un nouveau imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur. Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop. L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son neffs lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel. Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant:
"Vous m'avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction." En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer. Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20centimes!!! "

La morale:
Les musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l'Islam pour beaucoup de non-musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed (saw) !

N'oubliez jamais qu'à travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l'Islam!. Faites ce que vous pouvez faire selon les recommandations de l'Islam (aussi peu qu'il soit) mais faites le bien. Dites-le a tous les musulmans que vous connaissez pour qu'ils sachent que dire que je suis musulman(e)implique d'être correct et de faire ce que l'Islam recommande

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Le lépreux, le teigneux et l'aveugle

l'ingratitude

Abou Hourayra (que Allah lui accorde Sa satisfaction) rapporte qu'il a entendu dire le Prophète :Dieu a voulu une fois éprouver trois des enfants d'Israël: un lépreux, un teigneux et un aveugle. Il leur envoya donc un Ange (sous l'apparence humaine) qui alla trouver le lépreux et lui dit : "Quelle est la chose que tu aimerais le plus avoir ?" Il lui dit : "Un beau teint et une peau saine. Je voudrais ainsi me débarrasser de ce qui provoque le dégoût des autres." L'Ange lui passa la main sur le corps et voilà que partit son aspect repoussant et que lui fut donné un beau teint. Il lui demanda alors : "Quelle sorte de biens aimerais-tu le plus avoir ?"
Il dit : "Les chameaux" (ou les bovins, le narrateur a un doute). Il lui donna aussitôt une chamelle à son dixième mois de grossesse et lui dit : "Puisse Dieu te la bénir !" Puis il alla trouver le teigneux et lui demanda :
"Qu'aimerais-tu le plus avoir ?"
Il dit : "Une belle chevelure afin de ne plus inspirer de dégoût."
L'Ange lui passa la main sur la tête et, du coup, il ne resta plus teigneux et eut une belle chevelure.
Il lui dit alors : "Quelle sorte de biens désirerais-tu le plus ?"
Il dit : "Le bovin".
Il lui donna une vache pleine et lui dit : "Que Dieu te la bénisse !" Il alla enfin trouver l'aveugle et lui demanda :
"Quelle chose souhaiterais-tu le plus ?"
Il dit : "Qu'on me rende la vue afin que je puisse voir les autres."
L'Ange lui passa la main sur les yeux et voilà qu'il vit de nouveau. Il lui dit : "Quelle sorte de biens aimerais-tu le plus avoir ?"
Il dit : "Les ovins", et il lui donna une brebis prolifique.Les deux premiers eurent un produit abondant et le troisième se vit naître plusieurs agneaux. Si bien que l'un d'eux eut bientôt une vallée pleine de chameaux, l'autre une vallée pleine de bovins et le dernier une vallée pleine d'ovins.Puis l'Ange alla trouver le lépreux en prenant l'ancienne apparence du lépreux et lui dit : "Je suis un malheureux voyageur complètement coupé de ses ressources. Nul ne peut répondre à mes besoins si ce n'est Dieu et toi. Aussi je te demande, au nom de Celui qui t'a donné ce beau teint, cette peau saine et ces abondantes richesses, de me donner un seul chameau afin que je puisse poursuivre mon voyage." Il lui dit : "Je paie déjà assez d'impôts." Il dit : "Il me semble bien te connaître ; est-ce
que tu ne serais pas cet ancien lépreux repoussé par les autres et pauvre ?"
Il dit : "J'ai plutôt hérité ces richesses de mes nobles ancêtres."
Il dit :"Si tu mens, que Dieu te ramène à ton premier état !"Puis il alla trouver le teigneux en se présentant sous l'aspect qu'il avait avant sa guérison. Il lui demanda la même chose qu'à son compagnon et lui posa les mêmes questions. Il eut les mêmes réponses. Il lui dit : "Si tu mens que Dieu te ramène à ton premier état !"Il alla enfin trouver le troisième sous l'apparence d'un pauvre aveugle et lui dit : "Je suis un homme misérable et un voyageur complètement coupé de ses ressources. Nul aujourd'hui ne peut répondre à mes besoins si ce n'est Dieu et toi. Aussi je te demande, au nom de Celui qui t'a rendu la vue, de me donner un seul mouton pour me permettre de subvenir aux frais de mon voyage."
Il lui dit : "J'étais effectivement aveugle et Dieu m'a rendu la vue. Prends ce que tu veux et laisse ce que tu veux. Par Dieu, je ne te demanderai jamais de me rendre quelque chose que tu auras prise au nom de Dieu glorifié et honoré." L'Ange lui dit alors : "Garde tes richesses car j'ai voulu seulement vous mettre à l'épreuve. Ainsi donc Dieu t'a accordé Sa satisfaction et a frappé de Sa colère tes deux compagnons."Petite sour, petit frère, par ce hadith unanimement reconnu authentique (cf. le jardin des vertueux), on voit comment Allah a éprouvé trois personnes en leur donnant la santé et la richesse alors qu'ils étaient malades et pauvres. Les 2 premières personnes n'ont pas été reconnaissantes de ces bienfaits et ont encouru la colère de Dieu alors que l'aveugle, resté humble, reconnaît avoir été dans la difficulté et cède ses biens de suite. Cette histoire pleine d'enseignements nous apprend qu'il faut partager ses biens, surtout à la demande de gens nécessiteux et remercier Allah et se montrer reconnaissant envers Lui car c'est Lui Qui donne et c'est Lui Qui reprend.

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Parler sur les gens...

Le test des 3 filtres

Il était une fois, à l’époque des califes abbassides,dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse.
Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète et il était très pieux.
Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, semoquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.
Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :
- As-salamou alaykoum !
- Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.
- Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.
- Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.
- Des trois filtres ? s’étonna le voisin.
- Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais medire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’estpourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?
- Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).
- Commençons, dit le savant. Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…
- Bien, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?
- Euh, non, au contraire…
- Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter… Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?
- Euh bien…non, pas vraiment.
- Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ?

Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne, ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés.
Allah nous dit dans le Coran : «Ô vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres,et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que «perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes.» (Sourate 49, verset 11)

Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose : « Attends un peu, ce que tu vas me dire, est-ce que c’est vrai ? est-ce que c’est bien ? est-ce que c’est utile ? ». Et c’est ainsi que cet homme, dont les gens avaient l’habitude de se méfier à cause de samauvaise langue, devint aimé et respecté de tous…

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Le sens de la foi

Le coiffeur

Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés. Soudain, ils abordèrent le sujet d'ALLAH.
Le barbier dit
" Écoute, je ne crois pas qu'ALLAH existe comme tu le dis. "
" Pourquoi dis-tu cela? " répondit le client.
" Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre qu'Allah n'existe pas. Dis-moi, si ALLAH existait, y aurait-il tant de gens malades? Y aurait-il tant d'enfants abandonnés? Si ALLAH existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un ALLAH qui permet toutes ces
choses.
" Le client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter tout confrontation. Le barbier termina son travail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu'il avait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il avait l'air vraiment négligé). Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier :
" Tu sais quoi? Les barbiers n'existent pas. "
" Comment ça, les barbiers n'existent pas? " demanda le barbier.
" Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même? "
" Non! " s'écria le client. Ils n'existent pas parce que s'ils s'existaient, il n'y aurait pas de gens avec
de longs cheveux et
la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. " " Ah, les
barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi.
" Exactement! " affirma le client. " Tu l'as dit : ALLAH existe.
Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherche pas.

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Attention au chirk

Ton Dieu c'est qui?

Si on pose cette simple question à un(e) musulman(e), la réponse est claire et évidente : "Mon Dieu, c'est Allah".

Malheureusement, certains d'entre nous disent "Mon Dieu c'est Allah" sans vraiment le penser.
On croit qu'on adore Allah alors qu'en fait, on adore d'autres choses avec Lui. En gros, on Lui associe quelque chose d'autre, ce qui est la pire des choses à faire. C'est ca le shirk. Car adorer Allah, ça implique que tu n'adores rien ni personne à côté.

Maintenant, lis cette petite phrase car elle est très importante : "On adore ce dont on parle le plus".

Donc, si tu parles beaucoup d'Allah à tout le monde, ça veut dire que tu penses beaucoup à Lui. Et ça veut aussi dire que tu as plus de chances d'être une personne pieuse car celui qui pense à Allah ne peut pas commettre de péchés à ce moment-là. Par contre, si tu ne parles pas souvent d'Allah, ça veut plutôt dire que tu ne penses pas énormement à Lui, et donc que tu as plus de chances de faire des bêtises.

Regarde par exemple quelqu'un qui est amoureux. Il ne pense et ne parle que de la personne qu'il aime. Il peut en parler jour et nuit sans être fatigué. Nous, musulmans, devrions être pareils. On devrait toujours penser à Allah car c'est Lui qu'on aime le plus et qu'on adore, pour ce qu'Il est et ce qu'Il a fait pour nous. Nous appartenons à Allah et c'est à Lui que nous retournons dans tous les cas. Celui qui croit autre chose ne fait que perdre son temps et se mentir à soi-même.

Ton Dieu, c'est donc ce dont tu parles le plus.

Si tu regardes parmi nous, il y a ceux qui ne parlent que de leurs études, qu'ils soient en BEP ou qu'ils finissent leur doctorat en maths. Ceux-là, les études sont leur dieu. Ils ne pensent qu'à ca toute la journee et saoulent tout le monde avec ca. D'autres ne parlent que de musique (rap, etc.). Ceux-là, la musique est leur dieu. Et des dieux comme ça, il y en a des masses.

Parmi nous, il y a :

- Ceux qui ne pensent qu'à eux ("Personnellement, moi je...")
- Ceux qui ne pensent qu'à l'argent,
- Ceux qui ne pensent qu'à leur travail,
- Ceux qui ne pensent qu'aux voitures ou à leur voiture,
- Ceux qui ne pensent qu'aux femmes,
- Ceux qui ne pensent qu'à leurs vêtements (Nike, Lacoste, Fila, etc.)
- Ceux qui ne pensent qu'à la télé,
- Ceux qui ne pensent qu'au cinéma
- Ceux qui ne pensent qu'au foot ou au basket,
- Ceux qui ne pensent qu'aux consoles, Playstation II, Gamecube et Xbox,
- Ceux qui ne pensent qu'au loto et au tiercé ou au Millionaire.

Sérieusement, pose-toi la question. Demande-toi quelle est la chose dont tu parles le plus. Est-ce de ta nouvelle voiture ? De tes études ? De Dieu ? Du dernier jeu sorti sur Playstation? Ou peut-être fais-tu partie de ceux qui ne parlent que d'eux et qui croient être le centre du monde, comme si le monde n'existait pas avant leur naissance et n'existera pas après leur mort.

Si la réponse est autre qu'Allah et son Prophète (saws), tu devrais te poser quelques questions et t'asseoir un moment pour réfléchir sur le sens de ta vie.
En tant que musulman(e), tu sais que tu n'es pas sur Terre pour t'amuser. Tu sais que tu n'es la que pour adorer Allah le Très-Haut. Et adorer Allah veut dire beaucoup de choses. Tu sais que tu vas mourir et que tu auras des comptes à rendre à ton Createur. Souviens-toi que lorsque l'on meurt, on emmène avec soi que ses actions, bonnes et mauvaises. Le monde matériel ne nous servira plus à rien du tout quand on sera dans la tombe. Et franchement, ne crois pas que les gens pleureront ta mort. Ta famille pensera à toi quelques semaines et c'est tout. La vie reprendra son cours comme si de rien n'était et tout le monde t'aura oublié. Mais toi, dans ta tombe, les anges Mounkir et Nakir ne t'oublieront pas, crois-moi ! Alors sois intelligent et prépare ta mort.

Tiens, juste en passant, je te raconte un petit truc qui est arrivé hier.
J'étais parti visité un père de famille à l'hopital. J'étais seul avec lui dans la chambre. Il était assez fatigué et parfois, il s'endormait quelques minutes. Et tu sais ce qui se passait ? Ses lèvres commençaient à remuer et il récitait du Coran pendant son sommeil !
Plus tard, j'ai appris que même pendant son opération, quand il était anesthésié, il récitait du Coran inconsciemment !! C'est pas des bêtises ! Et tu sais comment cet homme a fait pour en arriver là ? C'est simple, c'est quelqu'un qui lit un maximum de Coran chaque jour, qui ne pense qu'à Allah et au Coran. Tous les jours, dans toutes les discussions, il arrive à insérer quelques versets du Coran dans le sujet. Maintenant, tu comprends que si tu es constamment en train de parler de et penser à Allah, tu seras dans le même état dans ta tombe, et là, il n'y a rien à craindre.

A toi donc de prendre le temps de définir quels sont les objectifs de ta vie. Si tu choisis de profiter à fond de la vie présente dans le mauvais sens, sache que tu seras probablement en galère le Jour du Jugement. Mais si tu décides d'utiliser ta vie présente pour préparer ta vie future, là, tu seras certainement gagnant. Tu seras à la fois heureux sur Terre et après ta mort, car tu peux très bien être très pieux et profiter de la vie.

Ce ne sont ni ton argent, ni ta voiture, ni tes diplômes qui te sauveront le Jour du Jugement. Les anges Mounkir et Nakir, dans ta tombe, ne te demanderont pas combien tu avais sur ton compte bancaire, si tu avais un cabriolet ou combien de diplômes tu as. Le Seul qui pourra te sauver est Allah le Très-Haut.
Et il faut que tu saches que Mounkir et Nakir ne sont pas du tout des tendres. Tu récolteras ce que tu as semé sur Terre.

A toi d'utiliser ta tête car Allah ne nous a pas fait intelligents pour rien du tout.

Sois sur Terre comme un voyageur, comme nous a conseillé notre bien-aimé Prophète (saws).
Ton voyage durera peut-être 80 ans au maximum, mais ce n'est absolument rien devant l'éternité qui nous attend après la mort.
Sois toujours prêt à mourir à chaque instant et ne remets pas au lendemain les bonnes actions que tu peux faire le jour même.

Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.
Wassalamou Alaikoum,

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Aller sans retour

L'ange de la mort

Il était 4 h du matin

Lorsque la mort frappa à la porte.
Qui est-ce ? S'écria l'homme hébété.
Je suis Izraël. Laisse-moi donc entrer!

Alors l'homme se mit à trembler, cComme pris d'une fièvre subite. Il cria à sa femme endormie :
Ne le laisse pas me prendre la vie !

S'il vous plaît, O Ange de la mort ! Laissez-moi, je ne suis pas encore prêt. Ma famille vit à mes dépens,
De grâce, ton acte suspend .

Déjà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô mon ami, l'ordre d'Allah ne peut être différé, prépare-toi, pour la tombe, c'est pour maintenant.

Je te couvrirai d'or, mais épargne-moi la tombe sombre.

Pourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le voeu d'Allah ?
Viens, souris-moi et ne t'attriste point,
Soit heureux de revenir vers Lui.

Ô ange j'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,
Du matin au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment.
Aux ordres d'Allah, je n'ai point obéi,
Tout comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié.
Les "Ramadhan" venaient, les "Ramadhan" passaient,
Mais toujours sans mon repentir.
Le Hajj fut déjà Faraz sur moi,
Mais de mon argent, je ne voulus point me départir.
La charité, j'ignorais,
Mais l'usure et l'intérêt, je m'en accaparais.
Mes engagements, j'oubliais.
L'administration, je craignais,
De ma foi, j'avais honte.
Le blâme des mécréants m'effrayait.
La détresse de mes frères m'ennuyait.
Les artifices de ce monde m'attiraient.
Les mécréants, j'imitais,
Le champagne et le vin, j'appréciais.
Les femmes m'attiraient.
Malheur sur moi!
Ô ange, accorde-moi donc un sursis.

J'ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie .
Ne sais-tu pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme ?
Tu as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé,
Tandis que le mendiant, affamé, tu repoussais.
Tes filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits.
Tes fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi.
Au lieu de procréer des musulmans,
Tu as fait de tes enfants des mécréants.
Riches, mais si pauvres !
L'appel du muezzin, tu ignorais,
Tout comme le Coran t'est étranger.
Tes promesses ne furent jamais tenu,
Et ton arme favorite était la calomnie.
Tes employés, tu sous-payais,
Et le fruit de leur travail, tu récoltais,
Jamais partagé avec le pauvre ou l'orphelin.
Les malades tu fuyais la compagnie.

Ô ange de la mort,
Je sais, j'ai honte
Que n'ai-je reçu de ta part,
Des signes, quelques avertissements,
De cette mort si imminente !
Âme misérable, le Créateur y a pourvu.
Point donc ne L'insulte, Il est parfait.
Mais à Ses signes tu restais sourd et aveugle.

Tes cheveux blancs t'annonçaient le retour...
Ta vue faiblissante t'annonçait le retour...
Ta force qui s'étiole t'annonçait le retour..
Ton échine recourbée t'annonçait le retour...
Voilà des avertissements suffisants,
Pour des gens qui réfléchissent !
Mais ta préoccupation se confinait à ce monde.

Puisque le Coran tu as ignoré,
Sache au moins alors, qu'il y était écrit
Que ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité.
Mais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cesse de pleurnicher, O humain!
Vers ton Créateur sera ton retour,
Car ton âme je la prends maintenant.
Le répit m'est interdit.

Un cri de l'homme et sur le sol il s'affaissa.
Son corps immobile, son visage éteint.
Il semblait se reposer, du sommeil éternel.
Son corps ne pouvait simplement plus exprimer
La douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.

La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
Car enfin, chacun sait bien, qu'il est né... pour un jour, mourir !

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Faisons nos valises...

Noorah...et sa derniére priére....


Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os.
Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran. Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménager pour elle.
Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui. Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans.
J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de locationétaient devenu mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette. Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muadhdhin transperçait la calme nuit. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture.

J'ai entendue sa voix qui venait de la salle de prière. "Oui Noorah, tu as besoin de quelque chose? " ai-je dit.
Elle réduit à néant mes plans. " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! "
Ahh... il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan !

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était
toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui
embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. " Hanan viens t'asseoir près de
moi. "

Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère.

" Oui Nourrah ? "

" Assoies-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoies. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocorde, elle commença à réciter:

" Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection "

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : " Est-ce que tu crois en la mort ? "

" Bien sûr que j'y croie. "

" Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? "

" Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue
vie devant moi. "

" Arrête Hanan .n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité?
Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort n'a cure de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourra. "

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur. " J'ai peur du noir et maintenant tu me fait avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Noorah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. "

Impact. Sa voie s'est brisée et son coeur a frémi. " Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanan, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que
nous appartenons. "
Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues.

Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Noorah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit. Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

A quoi penses-tu Hanan ? " Sa voix était tranchante. "Pense-tu que je dis
cela seulement parce que je suis malade ? Uh - uh. En fait, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanan, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? " A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. " Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

" Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussi. "

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : " Qu'Allah te guide Hanan - n'oublie pas tes prières. "
Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. O Allah, que s'est-il passé ?
La condition de Noorah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital. Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.
Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. "Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. " La voix de papa avait changée, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivé. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où étaient passées cette chère foule et cette circulation qui me faisaient tourner de la tête à droite et à gauche. Tout le monde, éloignez-vous de notre chemin. Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des dua'a pour sa Noorah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital.
Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort.
Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Noorah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous. " Laissez-moi vous emmener vers elle. " Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Noorah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Noorah s'était améliorée par rapport au matin.

" Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. " On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés. Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

" Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, " m'ont-ils dit. " Deux minutes devraient suffire. "
" Comment ça va Noorah ? Tu allais bien hier nuit ma soeur, que s'est-il passé ? "
Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. "Même maintenant, Alhamdulillah, je vais bien. "
" Alhamdulillah...mais...tes mains sont tellement froides."
Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.
" Excuse-moi... est-ce que je t'ai fait mal ? "

" Non, c'est juste que je pensais aux paroles d'Allah. "
Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul)
{waltafatul saaqu bil saaq}

" Hanan, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "
A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et perla sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux - deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains. Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible... Noorah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit. O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.
Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Noorah sur la tête.
Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité :
" Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul)" et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset : " Ce jour le retour sera vers vôtre Seigneur (Allah) !"
Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère. Noorah était ma soeur jumelle.

Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.
Cette nuit est la première nuit que Noorah va passer dans sa tombe.

O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe. Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.
Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.

A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais : et si c'était moi qui étais morte ?
Où est-ce que je serais ? La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.

Allahu Akbar, Allahu Akbar...

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muadhdhin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Noorah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Noorah. Qu'avons-nous préparé pour cela ?

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L'amour d'un père

Un mal à nos yeux peu en réalité cacher un bien


Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposé dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.

Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait,le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.

Finalement, au matin du " jour j " , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup.

Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une couverture en cuir. Très furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : " avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.

Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse.

Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme.

Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage

Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son coeur fut rempli de tristesse et de regret...il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plusieurs annees...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner les pages.

Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière du Coran. La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots... "TOUT A ETE PAYE"

Combien de fois ne sommes-nous pas passes à coté des bénédictions de Dieu, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?



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Leçon de patience

Le naufrage

Le seul survivant d'un nauffrage s'est échoué seul sur une minuscule île inhabité. Il se mit à appeler Allah à l'aide avec ferveur, tout en scrutant chaque jour l'horizon à la recherche des secours, sans aucun résultat. Epuisé, il se finit par se résigner à construire une hutte avec les restes de l'épave. Il réussit au moins à se mettre à l'abri des éléments.

Mais un jour, de retour de la chasse, il arriva à sa hutte pr la voir en proie aux flammes, de large volute de fumée s'échappant vers le ciel. Le pire était arrivé : tout était perdu. Il était frappé de consternation et de colére.

"Allah, comment as-Tu pu me faire ça! " cria-t-il.

Le lendemain matin, toutefois, il fut réveillé par le bruit d'un navire approchant la plage. Ils venaient à son secours.

"Comment avez-vous su que j'étais là?" s'étonna l'homme à la face des secours.
"Nous avons aperçu vos signaux de fumée" dirent-ils.

Il est facile de se décourager quand les choses vont mal. Mais nous ne devrions pas perdre espoir, car Allah travaille à la réalisation de nos vies, même dans la douleur et la souffrance.

Souvenez vous que la prochaine fois que votre petite hutte brûle, cela pourrait bien être les signaux de fumée qui vous améneront le Grand Secours d'Allah.

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L'histoire de Sara

Un témoignage émouvant de notre frère Amr Khaled

L'histoire qui suit a été traduite du site de Amr Khaled par un frère. Je vous laisse découvrir....

" J'ai lu cette histoire que Amr Khaled a posté sur le forum de son site www.amrkhaled.net. Le forum est en langue arabe essentiellement, certaine contributions sont en anglais, et je tenais à traduire (à mon modeste niveau) pour nous autres francophones cette histoire émouvante. "

Message de Amr Khaled posté le jeudi 25 septembre 2003 à 11.09 am :

Cette histoire m'est arrivé personnellement, il y a 3 semaines j'ai reçu un email d'une jeune femme vivant en Australie, voici le contenu du mail :

" Je suis d'origine libanaise, de père musulman et de mère chrétienne, j'ai vécu au Liban les 10 premières années de ma vie, puis mes parents ont émigrés vers l'Australie, depuis mon lien avec le Moyen-Orient s'est complètement rompu. Aujourd'hui j'ai 22 ans, et depuis mon voyage en Australie ma relation avec la religion s'est achevée, tout ce que je sais
c'est que je suis musulmane et c'est tout !

Je ne sais pas à quoi ressemble un Coran, ni a quoi ressemble Al-Fatiha, je ne sais pas comment faire la prière et la religion ne représente aucune importance dans ma vie.

Mon père a quitté ma mère ici en Australie, et chacun d'eux s'est remarié. Je suis rentrée à l'université, puis mes parents ont quitté l'Australie. Ils m'ont laissé seule, sans famille, sans frères et soeurs, sans que je sache quoi que ce soit sur mes grands parents au Liban. Je vie seule depuis, j'aiété obligée de travailler pour subvenir à mes besoins, j'étudiais le matin à
l'université et je travaillais dans un bar le soir. J'ai eu un petit ami, et il n'y a pas un interdit que je n'ai franchis, je vie complètement à l'occidentale. Je connais l'arabe de façon simple et sommaire, et comme je suis assez belle, j'ai participé à la sélection de miss Nouvelle-zélande que j'ai gagné dans la ville où s'organisait cette sélection, et je m'apprête à participer à la grande compétition. Je suis devenu aussi modèle pour des magazines pas très valorisants.

Je visitais une famille libanaise qui réside en Australie, et je suis tombée un jour sur un épisode du mois de ramadan au titre de " `iffa " sur lequel il y avait l'adresse de ce site. J'ai été très émue par cet épisode, j'ai senti qu'il s'adressait à moi directement, et je vous demande si Dieu peut m'accepter et si je peux revenir à Dieu. "

" Cette lettre m'est parvenue, et je me suis dit Gloire à Dieu, l'âme humaine même si elle se retrouve au fin fond des abîmes reste désireuse de Dieu, comme le ventre à besoin de nourriture, l'âme a besoin de Dieu.

Je lui ai donc répondu, en lui disant que Dieu l'accepterais, en lui précisant les conditions du repentir.

Elle m'a recontacté après 2 jours me disant : " je me suis repentie, j'ai quitté mon petit ami et je ne le reverrais plus. "

Puis elle m'a recontacté après 2 jours me demandant : " je veux apprendre à faire la prière ".

Puis 2 jours après : " je veux des cassettes du Coran ". Nous lui avons envoyé via DHL les cassettes du Cheikh Al `Ajami et Mashari Rachid et le Coran de Médine et la série de mes cassettes.

Après une semaine de silence elle a annoncé:" j'ai abandonné la compétition des miss ".

Puis la surprise fut qu'après quatre jours elle annonce : " j'ai mis le voile ".

Mais l'histoire ne s'arrête pas ici, car après 2 jours elle m'annonçait qu'elle a senti des douleurs et qu'elle a été consulter un médecin qui lui annonce qu'elle a un cancer au cerveau et que ses jours son comptés.

Cette fille entrera en salle d'opérations en Australie vendredi prochain (26 septembre) pour une opération d'urgence du cerveau avec un pourcentage de réussite qui ne dépasse les 20% selon les chirurgiens de là bas.

C'est ce que disent les médecins, quant à elle, elle a envoyé un message qui dit: Je suis contente de retrouver Dieu, je suis contente parce que je me suis repentie avant de savoir que j'étais malade. Je ne sais pas si mes parents sauront pour moi, ce qui m'est arrivé, ils ne me contactent que peu. Je ne me suis repenti que depuis 3 semaines, et j'ai été dans le péché pendant 20ans, je prie Dieu qu'il m 'écrive des gens du paradis, et si je vie que je puisse servir l'Islam dans votre site, ce site est ma fenêtre sur l'islam. "

Commentaire de Amr Khaled : Priez Dieu avec moi pour sa guérison, la suite viendra vendredi prochain Incha'allah.

" Gloire à Dieu qui guide vers le droit chemin ses serviteurs et leur pardonne, grande est Sa Miséricorde. "

Message de Amr Khaled posté le vendredi 26 septembre à 3 .45 pm :

" Nous sommes à Dieu et à lui nous retournons. "

Sara 22 ans est décédée, elle fut enterrée en ce jour dans le cimetière musulman de Nouvelle-zélande, après qu'on ait prié sur elle la prière du Vendredi.

Elle m'a envoyé un petit message juste avant qu'elle rentre en salle d'opération où elle dit :

" J'ai vécu loin de Dieu pendant 22 ans, mais je suis revenue à Dieu depuis 3 semaines, et je vous prend en témoin que je me suis repentie, que j'ai quitté mon petit ami, mon travail dans le bar, la compétition des miss, je me suis voilée, j'ai respecté mes prières, et je vous prend en témoin que j'ai fait cela pour mon Dieu, je ne connais d'autres musulmans que vous et moi, et ce forum, alors je vous demande de prier pour moi, pour que Dieu me pardonne et m'accepte, et qu'il guide ma mère car elle ne sait rien sur moi.
Sara. "

Veuillez faire ce que vous pouvez comme oeuvres pieuses (hajj, omra, zakat, dou`a') et envoyer les pour Sara. Avez-vous vu la miséricorde de Dieu envers l'homme, il était écrit que cette fille allait mourir, mais Dieu par Sa Miséricorde a décidé qu'elle revienne à lui et abandonne tous ses péchés 3 semaines seulement avant sa mort.

Il y a bien là un rappel pour quiconque a un coeur, prête l'oreille tout en étant témoin.Sourate Qaf (Verset 37). "

http://www.amrkhaled.net/

Voilà,... cette soeur a été rappelée par Celui auprès de qui nous retournerons toutes et tous. Sara n'est plus là, et combien étaient grands ses regrets, combien aurait-elle aimée se rapprocher plus tôt du Très Misericordieux. Ce message est un rappel pour vous et pour moi... A nous de méditer dessus... Nous qui sommes encore là...

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